Vous avez probablement entendu dire que le vin rosé AOP provence représente une solution de compromis entre un vin rouge et un vin blanc. ? Cependant, à l’exception de quelques traits communs, le rosé dispose d’un certain nombre de particularités qui le distinguent des autres vins.

Pourquoi vin rosé ?

Le rosé a explosé sur le marché français et mondial ces dernières années, surtout pendant les mois chauds de l’année. En France, il occulte aujourd’hui la vente de vin blanc. Il se trouve en effet que ce soit le meilleur vin à déguster dans le parc ou lors d’un barbecue au fond du jardin. Autant dire que cette boisson est devenue un produit extrêmement apprécié, sans que la plupart des amateurs ne sachent d’où vient le rosé.
À la différence du raisin blanc qui se change en vin blanc et du raisin rouge qui se transforme en vin rouge, le raisin rose n’existe pas dans la nature. Il est la conclusion d’un processus humain élaboré depuis plusieurs siècles. Cependant la technique de réalisation évolue au fil du temps. Cette partie sera développée dans le second paragraphe. Il suffit de comprendre que les vins tirent leur nuance non pas du jus, mais du résultat de la rencontre du jus avec la peau du raisin. Comme les peaux et le jus se mélangent, la teinte de la peau saigne dans le jus, dévoilant sa tonalité jaune ou rouge. C’est la macération.
On croit souvent à tort que le rosé se prépare aussi en mêlant du vin rouge et du vin blanc, mais cette démarche est en réalité désapprouvée par le monde du vin

La région viticole réputée pour ses rosés les plus consistants, quel que soit le barème de prix, reste la Provence. La vigne provençale de France crée le rosé beaucoup plus que tout autre cépage, et elle est incroyablement douée pour ce genre de vin.

Comment est élaboré le vin rosé ?

Tout d’abord, la différence commence avec les raisins. Le vin provence rosé est généralement élaboré à partir d’une variété d’entre eux, comme le Grenache, la syrah ou le Cabernet sauvignon en France et le Zinfandel, aux États-Unis.

Dans cette partie, on parlera un peu plus l’élaboration du vin rosé et de ses particularités. Tout d’abord, il faut se rappeler qu’il n’y a pas de recette unique à suivre dans les étapes de production. Tout dépendra de la stratégie du vigneron et de ce qui est prévu par rapport au vin. On commence toujours par la vendange et l’éraflure des fruits. Par la suite on passe par le pressurage direct. C’est une méthode qui vinifie (c’est-à-dire transforme le raisin en vin) de la même manière que les raisins blancs et rouges. À ce stade, les deux types sont compressés dès leur arrivée à la cave. La couleur se situe dans la pellicule du raisin. Le jus est blanc. La teinte va donc migrer rapidement dans le liquide pour lui donner une autre tonalité.
Lorsque la partie solide du raisin reste en contact avec le moût (jus obtenu par foulage du fruit qui sera amené à la fermentation), la macération du rosé dure généralement de 6 à 24 heures en moyenne. Un temps beaucoup plus court par rapport au même processus de vin rouge — la macération des vins blancs, lorsqu’elle a lieu, est très courte. Pendant ces quelques temps, l’œnologue peut éventuellement ajouter des levures afin d’harmoniser sa production.
Bien que de plus en plus rare, l’amalgame de raisins, pratiqué avant la fermentation et consistant à vendanger des raisins rouges et blancs, est difficile à maîtriser. Le résultat peut souvent être inférieur aux attentes.
Ensuite, il faut couper le vin. C’est un procédé qui a pour but de mélanger des vins rouges et des vins blancs déjà vinifiés après fermentation.
La sangria est le liquide qui draine les vins rouges. Grâce à cette méthode, largement utilisée dans la Napa Valley, Californie, USA, le vin rosé se convertit en un dérivé du vin rouge.. La différence est que les rosés ainsi produits deviennent plus foncés et plus alcoolisés.

Quels sont les avantages d’un vin rosé ?

Souvent méprisé, il offre des vertus non négligeables pour la santé. Il aide à réduire le mauvais cholestérol grâce aux polyphénols contenus dans l’alcool. Ces antioxydants préviennent ainsi les problèmes cardiaques et les cancers. Le potassium renfermé dans un vin rosé AOP maintient le son à la bonne pression.
Pour ceux qui font attention à leur poids, cette boisson se présente comme un allié de choix. Un verre de vin rosé d’environ 140 ml comporte environ 80 calories. Les nutritionnistes recommandent d’acheter du vin rosé comme alternative à d’autres vins ou boissons alcoolisées.

On peut retrouver de nos jours sur le marché du vin rose bio et cuvées à un rapport qualité-prix raisonnable. En outre, il est issu du même cépage que certains des vins les plus chers comme le Cabernet Sauvignon, le Pinot Noir et le Shiraz. Les vins rosés présentent donc certaines des propriétés les plus prestigieuses crues de vins rouges. Le goût se révèle être un parfait mélange de saveurs fruitées, comprenant entre autres des notes de fraises, de cerises, de framboises, de nuances d’agrumes et de pastèque. Acheter du vin rosé est la meilleure option pour les occasions estivales et printanières, car son goût délicat se marie à merveille avec la plupart des plats légers d’été.

À quel moment boit-on du rosé ?

Les rosés sont parfaits pour le printemps et l’été, car ils sont servis frais et peuvent être un accompagnement rafraîchissant pour une variété de mets chauds. Ils sont réputés pour leur polyvalence. Un rosé peut s’accorder avec les fruits de mer et le steak. C’est aussi un excellent vin de pique-nique, parce qu’il a tendance à avoir à la fois un corps plus léger et des saveurs plus délicates en bouche. Il devient alors un partenaire rêvé pour les sandwichs au jambon, au poulet ou au rosbif, avec des fruits, des pommes de terre ou une salade aux œufs. Ils constituent également un bon compagnon pour un barbecue.
Certains servent des rosés dans des flûtes à champagne. L’idéal est de les verser dans leur propre style de verre, suivant l’âge du vin.

Que faut-il également comprendre ?

Le premier vin produit en rosé n’a pas de date. Cependant, les premiers vins rouges rappellent les vins rosés contemporains. C’est dû aux techniques de vinification utilisées. Le raisin blanc et le raisin rouge sont pressés peu de temps après la récolte, avec une période de macération faible, à pied, à la main à l’aide d’un torchon ou d’une machine. Il forme un jus qui n’est que légèrement pigmenté.

L’Hexagone se présente comme le pays avec la production et la consommation la plus élevée au monde. Il faut comprendre aussi le rosé n’est plus considéré comme un vin bas de gamme ou qui accompagnent seulement les pizzas. Car lorsqu’on a le cépage adéquat, la méthode efficace et une conceptualisation en amont, élaboration du vin rosé se révèle assez complexe et raffinée. Les techniques sont adaptées par rapport à la maturation de la vigne, le type de cépages utilisés, le potentiel organoleptique et leur dosage. Le travail exige une délicatesse infinie pour faire ressortir des arômes bien spécifiques.

Un verre rosé aop s’accorde parfaitement avec les aliments épicés de la Méditerranée, du Mexique, de la Thaïlande ou encore de l’Inde.